Ce que j’ai Oublié de te Dire – Joyce Carol Oates

9782253068709-001-TInformations : 
Auteur : Joyce Carol Oates
Titre VO : Two or Three Things I Forgot to Tell You
Edition : Le Livre de Poche
300 pages
7,60€
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Quatrième de Couverture : 
C’est la dernière année de lycée pour Merissa et Nadia. Les deux filles ont plus que jamais besoin de leur meilleure amie, la singulière, l’étrange et abrupte Tink qui s’est suicidée six mois plus tôt. Chacune est seule avec des secrets qu’elles ne pouvaient partager qu’avec Tink. Des secrets inavouables qui ont mis en péril leur amitié, mais qui les ont également mises en danger. Tink aussi avait un secret, un secret très lourd mais jamais elle ne leur a confié son tourment… Comment continuer à vivre avec ses silences quand la seule personne qui vous comprenait est morte ? 

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Mon avis : 
Il sera court et aussi succinct que l’a été ma lecture car j’ai déclaré forfait. 
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Jamais, je n’ai eu autant de mal avec un livre sinon depuis La Reine Margot de Dumas et l’Enfant Nucléaire de Daph Nobody … Et encore avec le recul La Reine Margot me paraît plus passionnant (L’Enfant Nucléaire, j’en parle pas, c’est un vomitif à lui tout seul …). La raison ? Les personnages. Le livre commence du point de vue de Mérissa à qui tout semble trop sourire. La plus jolie, la plus intelligente, l’amie que tout le monde voudrait, la petite amie que tout le monde s’arrache. C’est un peu la description du début. Elle veut briller pour rentrer à l’université de Brown que l’auteur n’a de cesse de vanter comme une des meilleures université tout en faisant partie de l’Ivy League. Donc sans grand intérêt. 
Mais j’ai peiné comme jamais dans cette lecture. Parce qu’en plus de se croire la meilleure et de prendre les gens de haut, Mérissa est abominable. Il y a une fille qui tente de se rapprocher d’elle pour en faire une amie mais elle ne le veut pas et fait tout pour la fuir. La raison ? Elle est trop grosse. Vu que l’auteur a décrite Mérissa comme grande d’un mètre septante et pensant quarante-huit kilos, on est en droit de se demander ce qu’est être grosse aux yeux de Mérissa. Et sur 130 pages il y a une certaine récurrence au rapport au poids. J’ai abandonné à cette phrase qui était la phrase de trop (en italique).
Alors, oui j’ai conscience d’arrêter à un tiers du livre, mais j’ai aussi conscience que je n’ai pris aucun plaisir à lire ce tiers et que ça fait une semaine que je traînais ma patte à tenter d’avancer. Mérissa est l’archétype de la nana qui m’énerve par essence, le genre de personne qui juge au premier regard sans pousser plus loin. Le rapport au poids m’a aussi agacée. Ce livre est destiné à un public de jeunes filles qui se cherche encore, est-il nécessaire d’insister de cette façon ? Après avoir vu la photo de l’auteur, je me pose une autre question, l’auteur ne ferait-elle pas un transfert de sa vision du poids à son héroïne … ? Mais ça, c’est un autre débat.

3 commentaires

  1. Ah quand même ! J’ai ce livre dans ma PAL, et ce que tu en dis ne me donne malheureusement pas envie de l’en sortir d’aussitôt… (je te rejoins d’ailleurs sur L’enfant nucléaire… l’idée était là, mais un peu trop poussée à mon goût ^^)
    Pour celui-ci, le rapport au poids tel que tu le décris est un critère qui risque de me faire également tiquer…

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    1. C’était trop pour moi. C’est certainement voulu mais du coup je n’ai pas pu continuer davantage tellement j’étais dégoûtée.

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